Hier, lors de la prédication, j’ai reçu un message très important. Nous avons toujours le choix : celui de refuser d’être blessés, affaiblis ou angoissés par les erreurs de nos parents, par les pensées négatives ou par les relations toxiques.
Une sœur de mon église m’a partagé que la stabilité émotionnelle n’est pas quelque chose que l’on construit seulement par soi-même, mais un don de Dieu. En effet, pour ne pas être détournés par ces pensées destructrices, nous devons nous rappeler que nous sommes d’abord enfants de Dieu. Il est notre Père, et Son amour est inébranlable et inséparable, aussi longtemps que nous plaçons notre foi en Lui.
La provision de Dieu est suffisante. Quand nous oublions cela, nos yeux se tournent vers les choses du monde, et très vite nous perdons notre direction et notre paix intérieure.
Cela ne signifie pas qu’il faut se couper du monde ou mépriser les réalités de la vie quotidienne. Ce serait vivre comme certains chrétiens du Moyen Âge, retirés de tout. Non, Dieu nous appelle à être présents dans ce monde, mais avec une reconnaissance simple et profonde : Il est au-dessus de nos désirs et de nos inquiétudes.
C’est en gardant cette perspective que nous trouvons la vraie liberté : vivre pleinement dans le monde, mais en ayant notre cœur fermement ancré en Dieu.